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février 2007

27 février 2007

Centrisme

Le centrisme est une posture politique. Ce n’est pas un projet, une vision, une famille, une adhésion à un socle de valeurs communes. Etre centriste, c’est vouloir dépasser le clivage gauche-droite pour prendre ce qu’il y aurait de mieux dans chacun des camps.

Au delà de cette prétendue hauteur d’esprit, cette posture politique est très dangereuse. 

1 – Elle nie la qualité du débat démocratique en prétendant dépasser de simples querelles. Personne n’a raison, sauf moi qui me place au dessus. Or l’engagement politique à droite ou gauche n’est pas synonyme de fermeture d’esprit. C’est défendre une vision cohérente de la société en acceptant la contradiction, contrairement au centrisme qui la rejette en prétendantla dépasser. La principale conséquence de cette posture est qu’elle alimente le discrédit généralisé de la politique, et partant renforce le discours des extrêmes.

2 – Le centrisme est une posture politique facilement assumée qui dissuade les citoyens de s’engager véritablement. En se déclarant centriste, on ne se risque pas au débat et à l’opprobre… on passe presque pour quelqu’un de raisonnable. Voire un peu tiède mais c’est moins effrayant qu’un dur militant de droite ou de gauche. Le problème est que cela peut dissuader les citoyens de s’engager en préférant une posture centriste confortable à l’engagement pour une conviction politique profonde et cohérente sur la société, ses valeurs et sa politique. 

3 – Le centriste est dans l’incapacité politique de porter les réforme nécessaires. C’est un problème quasi-mécanique expérimenté maintes fois sous la IIIe, et surtout IVe République. Ne pouvant représenter plus de 50,1% des voix de l’hémicycle, les radicaux sont obligés de s’allier avec la droite ou la gauche pour mettre en place leur politique. Sauf que leur prétention à dépasser les clivages les pousse à s’allier au grés des circonstances, ce que leurs partenaires n’acceptent plus après les premières voltefaces. Pour rester aux commandes ils sont ainsi forcés à l’immobilisme. Le bon docteur Queille veille sur nous… 

Certains vont me reprocher mon attachement à la politique manichéenne droite versus gauche. Tout n’est que querelle, spectacle et luttes politiciennes. On se place contre l’autre sans reconnaître qu’il y a de bons projets de son coté. C’est vrai sur un plateau télé, mais faux dans la réalité du débat politique à l’Assemblée, dans les commissions et les bureaux.

Le démocrate n’est-il pas un politique au service de son pays en défendant par le logos une conviction profonde qui se nourrit du débat pour s’enrichir ?

Merci et bienvenue à Romain D. qui rejoint Melting Pop en signant ce premier article fort à propos au lendemain du débat entre les Français et M. Bayrou à la télévision

26 février 2007

Discours de Perpignan sur l'autorité

Perpignan_1 Nicolas Sarkozy a axé son discours de Perpignan sur le thème de l'autorité, revenant à plusieurs reprises sur les ravages causés par ceux qui la fustigent:

« A bas l'autorité ! Cela voulait dire : désormais tout se vaut. Le bien comme le mal, la grandeur comme la bassesse, le vrai comme le faux, le beau comme le laid. Tout se vaut : la parole de l'élève vaut celle de l'instituteur. Une émission de variétés vaut une pièce de Racine. L'intérêt particulier vaut l'intérêt général. Le délinquant vaut la victime .... »

L'autorité, c'est ce qui permet à chacun de s'élever dans une société où les règles sont les mêmes pour tous. Qui peut citer une société harmonieuse dans laquelle les règles ont été bannies? On ne peut que le regretter, mais l'humanité est ainsi faite qu'elle a besoin d'un cadre pour s'épanouir.

Il semble de bon ton, pour une partie des jeunes notamment, de rejeter l'autorité quelle que soit sa forme. De tous temps, la police a trouvé son lot d'opposants idéologiques, mais ce qui est plus inquiétant aujourd'hui, c'est que la forme d'autorité la plus structurante dans notre société, celle des professeurs des écoles primaires et du collège, est de plus en plus souvent contestée par les élèves eux-mêmes, parfois appuyés par leurs familles (!).

Contester l'autorité de ceux dont la mission est d'éduquer les futurs citoyens d'un pays, c'est ébranler la société tout entière. Nous ne voulons pas d'une société dans laquelle tout se vaut, c'est pourquoi nous soutenons notre candidat dans son objectif de retrouver une France où l'ordre est garant de la justice entre tous les citoyens.

Romain

23 février 2007

Place de la France dans le monde

Comme vous le savez certainement, Nicolas a largement évoqué la place de la France dans l'Europe mais également l'Europe que nous allons devoir construire dans les année qui viennent, lors de son meeting à Strasbourg.

Continuant sur sa lancée il tiendra dans quelques jours, le 28 février pour être exact, une conférence sur un autre sujet politique essentiel, et qui il faut l'avouer n'a pas pour l'instant n'a pas été abordé par les autres candidats: La politique internationale de la France.

Après avoir fixé les grands caps à suivre pour la France et présenté les mesures phares qui permettront d'atteindre les objectifs annoncés, notre candidat s'attèle désormais à placer au coeur du débat les problématiques politiques auxquelles notre pays sera inévitablement confronté et qu'il est essentiel d'anticiper.

Hugues

22 février 2007

Les mesures phares de Sarkozy dans le Parisien

Avez-vous lu l'interview de Nicolas Sarkozy dans le Parisien? Il y détaille de façon très précise les propositions prioritaires de son projet, et commence à annoncer des éléments de calendrier pour les mesures phares. J'en retiens trois qui, parmi d'autres, me paraissent cruciales:

- Fiscalité: "je veux qu'un contribuable soumis à l'impôt sur la fortune puisse investir jusqu'à 50 000 € dans les PME françaises"

                    Je trouve cette mesure très intéressante car elle va dans le sens à la fois de la relance de l'économie, de la promotion de la prise de risque individuelle et de la valorisation du capital investi dans l'économie plutôt que sur les marchés financiers ou monétaires. La France est en retard par rapport à l'Angleterre (environ 50 000 business angels majeurs outre Manche vs 5000 dans notre pays), sans parler d'Israël et des Etats Unis, berceaux du capital-risque. Cette proposition réconcilie libéralisme et justice sociale, car on permet au citoyen ayant une capacité de financement d'aider un entrepreneur à monter son projet, à le développer, donc à créer de l'emploi, et cela crée les conditions d'un renforcement de l'entreprenariat dans notre pays tout en favorisant la naissance d'un capitalisme assaini. D'aucuns argueront que cela diminue les rentrées fiscales de l'ISF; je leur répondrai qu'il s'agit de l'impôt le moins rentable, et que ce déficit de rentrées fiscales sera bien mieux affecté en investissement direct.

- Contrat de travail: "La question de la liberté de candidature au premier tour des élections professionnelles. Il y aura une négociation de six mois avec les syndicats sur cette question sensible et complexe. 2. Le contrat de travail unique. Là aussi, il faudra négocier."

                   
Je traiterai volontairement les deux idées ensemble: donner plus de représentativité aux salariés via un renforcement du syndicalisme, afin qu'ils puissent faire valoir leurs droits face à l'employeur, mais aussi assouplir le contrat de travail pour introduire plus de flexibilité dans notre économie. La négociation avec l'ensemble des partenaires sociaux et des représentants du patronat est un prérequis vital à la réussite de ces deux projets. Plus de flexibilité pour ne pas enfermer les employeurs dans le code du travail actuel trop contraignant (aux Etats-Unis, en Angleterre, dans la majeure partie des pays développés d'Asie, le préavis de licenciement est généralement de deux semaines, et le plein emploi est la règle), mais plus de représentativité pour équilibrer les relations patronat-salariat, voila les bases d'un contrat social renouvellé au sein des entreprises.

- Universités: "
Chaque université devra pouvoir passer des contrats avec les entreprises de sa région pour financer la recherche et permettre aux étudiants d'y travailler."
                  
C'est tout simplement la condition sine qua non pour quiconque croit à l'égalité des chances comme valeur fondamentale de la République. L'Etat n'a plus les moyens, quels que soient les efforts engagés, de maintenir sur ses budgets propres des universités compétitives face à leurs concurrentes étrangères, et face aux grandes écoles. Les diplômés de faculté, à de très rares exceptions près, arrivent moins bien armés que ceux des grandes écoles sur le marché du travail, car les stages y sont moins fréquents, et le budget par étudiant inférieur. Il faut renforcer les partenariats entre l'université et l'entreprise (comme ce qui est fait à l'université de la mode de Lyon par exemple), afin de permettre aux étudiants de mettre un pied chez leur futur employeur potentiel avant la fin des études, et aux entreprises de détecter des potentiels, de s'impliquer dans l'élaboration des programmes, ce qui produira une adéquation accrue entre les filières de formation et les besoins de notre économie, de notre recherche, de nos emplois publics.

Ce ne sont que trois exemples, mais ils sont à mes yeux très représentatifs de la France que Nicolas Sarkozy souhaite dessiner.

Romain

 


Panem et circenses

L'électeur français semble être devenu un simple consommateur politique, essayant sans cesse de résoudre la problématique suivante: "Quel produit (politique) va résoudre mes problèmes au quotidien?" et être tombé dans le piège tendu par les médias et entretenu par certains candidats: le fameux piège "populiste".

La meilleure illustration de ceci est sans doute les émissions que nous servent nos chaînes de télé préférées. Certes l'exercice n'a rien de facile pour les candidats puisqu'il s'agit là de discuter avec des français de "tout les jours" et donc de montrer qu'ils sont à même de les comprendre. Néanmoins il s'agit là certainement de la seule facette intéressante de ce type d'intervention. Evidemment, il est important de comprendre les électeurs (qui n'a pas noté le désormais célèbre "Je vous ai compris"?), de pouvoir dialoguer avec eux simplement, mais cela doit-il se faire au détriment d'un vrai débat?

C'est en s'enfermant dans cette arène médiatique que les vrais problèmes politiques sont occultés. Je ne citerai qu'Eric Besson "Si les acteurs sont bons, la pièce est mauvaise". Je lui donne raison sur ce point. Où est évoquée la place de la France dans le monde? Quid de la politique internationale de notre pays, des problématiques d'environnement ou de défense? Quand les candidats vont-ils s'avancer sur ces sujets? Nicolas l'a prévu et commence à nous délivrer ses grands caps sur ces sujets. Par contre rien dans le calendrier des autres candidats, plus affairés à répondre aux problèmes de tout un chacun.

D'autre part, a-t-on oublié le rôle d'un dirigeant? Qui plus est d'un chef d'état? Cette personne est avant tout élue à ce poste pour résoudre les problèmes de son pays, l'amélioration du quotidien des électeurs en découlant naturellement. Je suis convaincu que la politique doit se faire du haut vers le bas, depuis les intérêts collectifs jusqu'aux intérêts particuliers et non l'inverse. (Ce qui au fond correspond à cette histoire de démocratie participative) Quiconque a dirigé des hommes sait combien il est difficile d'agir de la sorte.

Il est vrai que Nicolas a peut être tardé pour se lancer sur ces sujets mais les caps sont désormais fixés et les moyens pour y arriver annoncés (ce qui représente au passage deux éléments différenciant comparés aux autres candidats). Je vous invite d'ailleurs à lire cette interview dans laquelle des lignes directrices sont posées et des mesures concrètes sont proposées.

Je vous engage tous, vous qui soutenez le programme de Nicolas, à insister sur ces points afin
- d'élever le niveau du débat actuel tout en faisant comprendre les enjeux
- de montrer comment dans ce programme nous répondons aux vrais problématiques de la politique tout en ayant en ligne de mire la remise en route de la machine France.

Hugues

21 février 2007

L'oubli socialiste

Cathodiquement très suivie, intellectuellement beaucoup moins, Ségolène nous a une fois de plus gratifié d'une démagogie typiquement socialiste, promettant beaucoup, ne contre disant personne et évidemment ne chiffrant rien du tout.

Cependant, on peut s'interroger sur la désignation de cette formation politique qui visiblement encore aujourd'hui prône un interventionnisme à tous crins, en décalage total avec toutes les politiques socialistes européennes modernes !!!

La candidate de gauche s'est une fois de plus posée en véritable VRP du service public. Avec une dette record le moment semble particulièrement bienvenu pour imposer de telles dépenses!...
L'article ci-joint tiré de Valeurs Actuelles permet un rappel des valeurs dont se réclament les socialistes et que leurs discours semblent totalement éluder:

20 février 2007

Ségolène Royal sur TF1: trop beau pour être honnête

Je n’ai pas peur de le dire, même si certains de mes amis m’en voudront : la candidate socialiste a fait selon moi une très bonne prestation sur TF1 hier soir, en s’exprimant calmement même face à certains panélistes un peu durs, en parvenant à livrer son projet dans ses grandes lignes sans se laisser enfermer à aucun moment.

Bonne prestation donc, mais sur la forme seulement: le projet présenté hier laisse entrevoir une France idyllique, donc chimérique. Il semble impossible - à courte vue seulement bien sûr - de ne pas succomber aux charmes des propositions énoncées: travail pour tous avec 500 000 emplois aidés dits « tremplins », rémunération attractive pour chacun avec la hausse du SMIC à 1500 euros et des salaires aujourd’hui immédiatement supérieurs à ce seuil, revalorisation des petites retraites, budgets supplémentaires pour l'éducation et la recherche, droit à la formation renforcé, prêts à taux 0 pour les jeunes...Le tout bien sûr en l’absence quasi-totale de détails sur le financement des propositions. 

La gauche qualifie souvent Nicolas Sarkozy de « dangereux » ; on peut aujourd’hui plus que jamais retourner la critique au programme du parti socialiste, qui se transforme une fois encore en marchand de rêve à l’approche de l’élection.

Donner un faux espoir à celui que sa situation difficile amène à se raccrocher aux promesses du plus offrant n’est pas digne d’un parti qui aspire à gouverner notre pays.

Regarder les Français dans les yeux et leur donner constamment raison, leur promettre de leur offrir tout ce qu’ils demandent, sans jamais savoir dire « je ne suis pas d’accord avec vous » ou « ma conviction personnelle sur ce sujet est la suivante » devraient alerter nos compatriotes sur le manque de sérieux du projet de Madame Royal.

Deux points permettent d’étayer ces propos : 

  • La candidate du PS propose de revaloriser les petites retraites de 5% ; Nicolas Sarkozy prône une mesure similaire, à ceci près qu’il annonce le financement de cette mesure : par la remise à plat des régimes spéciaux.
  • Ségolène Royal veut imposer un SMIC à 1500 euros bruts en 5 ans, qui pèsera sur la compétitivité des entreprises et sur le déficit de l’Etat. Nicolas Sarkozy propose de redonner du pouvoir d’achat à ceux qui travaillent, pour relancer la machine économique. Logique interventionniste contraignante VS investissement favorisant l’énergie créatrice.

 Ces deux exemples sont révélateurs du clivage fort de cette campagne : oui, le programme de Madame Royal est généreux, humaniste, emprunt de bons sentiments, et dessine une France dans laquelle chacun souhaiterait vivre, mais c’est un projet illusoire. L’objectif du pays parfait est posé, mais pas le chemin, puisqu’il n’existe pas. Nicolas Sarkozy est le candidat qui, non seulement propose un chemin, mais donne un cap à des électeurs responsables, à qui il explique ce qu’il est possible de faire, et comment. 

En jouant sur le pathos, la compassion facile, la générosité intenable, Ségolène Royal a certainement réussi son pari pour cette émission, en donnant les signaux que la partie utopiste de son électorat attendait. Restons plus mobilisés que jamais autour de Nicolas Sarkozy pour faire triompher le réalisme de ses propositions, qui seules permettront d’améliorer pour de bon la vie des Français.

Romain

19 février 2007

Nicolas Sarkozy doit-il partir?

C'est la question que pose le Financial Times dans un article d'aujourd'hui.

Soulignant le paradoxe consistant à prôner la rupture tout en continuant à servir l'exécutif en place, le quotidien en profite pour louer la campagne de Nicolas Sarkozy, et lui donne donc le conseil d'ami "Sarkozy must go" , pour le bien du candidat (et celui de notre pays!).

Je pense qu'il est effectivement risqué de rester trop longtemps à Beauveau, car c'est permettre aux adversaires de critiquer le mélange des genres, eux qui ne se sont pourtant pas privés de rester en place jusqu'au bout en leur temps. Il faut bien avouer à leur corps défendant qu'ils n'ont pas grand chose d'autre à critiquer...

Mais il est en même temps tentant de leur tenir tête, et Nicolas Sarkozy est par ailleurs un homme d'engagement: quand il dit qu'il doit s'occuper de la sécurité des Français aussi longtemps qu'il s'y est engagé, il tient à respecter sa parole, et c'est tout à son honneur.

En tout état de cause, il quittera le gouvernement au plus tard le 9 avril.

Romain

Ouvrons le débat!

La campagne que nous connaissons actuellement commence à s'animer un peu et il semblerait que les Français y prennent goût. Et c'est tant mieux! Le débat politique est essentiel pour faire avancer nos idées. Je vous engage tous à ouvrir le débat dans un premier temps avant même d'essayer de convaincre. La bonne voie à suivre apparaitra d'elle même tant les programmes des autres candidats sont vides de sens. Bien sûr certaines propositions sont intéressantes mais noyées sous un déluge de promesses que j'appellerai "de vendeur de tapis".

Ouvrez le débat donc, faites partager au plus grand nombre vos opinions, expliquez votre soutien au programme de Nicolas, faites réagir vos interlocuteurs sur les prétendus programmes politiques du/des candidat(s) qu'ils soutiennent. Normalement ils devraient rapidement se trouver en difficulté, et même si l'adhésion au programme de notre candidat n'est pas immédiate une véritable reflexion sur l'orientation politique du pays sera engagée en lieu et place d'un simple soutien idéologique.

Hugues

17 février 2007

Pourquoi ce blog, pourquoi une équipe de supporters de Nicolas Sarkozy?

Nous sommes une équipe de jeunes actifs entre 25 et 30 ans, conscients des enjeux capitaux de cette élection présidentielle pour l'avenir de notre pays. Français de Paris, de province et de l'étranger, nous partageons les valeurs que Nicolas Sarkozy met en avant dans son programme: reponsabilisation de l'individu, libération des énergies créatrices et place de la France dans le monde. Nous souhaitons nous engager passionnément dans le défi relevé par notre candidat, face à la menace inquiétante des candidatures alternatives à la sienne. Les valeurs clés de notre engagement traduisent le projet de société auquel nous croyons:

- Pour une société solidaire mais contre l'assistanat

- Pour le respect des différences sans nier leur existence

- Pour une société du mérite, qui est nécessairement une société plus juste

Nous nous battons contre l'idée encore trop répandue chez les jeunes selon laquelle la gauche aurait le monopole du coeur, de l'humanisme, de la culture et de l'écologie, avec les résultats que l'on sait...Nous fustigeons en outre la dérive actuelle inquiétante consistant à considérer les Français comme des "experts" en tous domaines, en collectant des doléances impossibles à financer et conduisant à promettre l'intenable.

Ce blog sera la vitrine de notre engagement jusqu'à l'élection. Il nous permettra de donner notre vision des propositions de Nicolas Sarkozy, d'expliquer pourquoi elles nous semblent utiles à nôtre pays.

Ce blog sera aussi un lieu d'expression pour tous ceux qui souhaitent débattre des propositions de notre candidat.

Bienvenue et bonne campagne à tous!

Romain

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